Beyond Less is more - where Wushin Dereliction™ rises up.

Moins, c'est plus".
Lorsque j'ai entendu ces mots pour la première fois, j'ai senti un feu tranquille dans mon cœur.
Ces mots de l'architecte Mies van der Rohe ont certainement établi la norme de la "beauté" dans mon esprit.
Couper les déchets, affiner la ligne et faire en sorte que l'essence demeure dans le silence.
C'est une philosophie qui résonne magnifiquement dans les mouvements des arts martiaux, dans les marges des peintures, sur le site
et dans l'acte de "se tenir debout" du corps humain.
Mais -
- il était aussi devenu un sort qui me priverait un jour de ma liberté.
■ Quand les normes de beauté commencent à lier les possibles
Rasez-vous davantage. Rasez-vous davantage".
On entend toujours cette voix quelque part.
N'en ayez pas trop.
Des informations, des mots, des sentiments, des mouvements.
Chaque fois que vous ajoutez quelque chose, vous vous demandez : "N'est-ce pas de l'extravagance ?". Je me le demande.
Son esthétique est en effet fine, gracieuse et belle.
Mais ce faisant, n'avons-nous pas négligé la **"richesse de l'ici et du maintenant "** ?
Un corps qui peut être régulé par une seule respiration.
Axe visible dans des fluctuations infimes.
Une "façon d'être" qui émerge dans les relations invisibles.
Ils ne sont pas "ajoutés".
Mais même à la fin du processus de "découpage", il ne semble pas complet.
Moins c'est profond - le minimum pour la profondeur.
Busshin Degeneracy™ m'a incité à reposer la question.
Moins, c'est plus", et non pas "moins, c'est profond" ?
En d'autres termes,
ce n'est pas que "moins c'est beau", mais que
il y a une "profondeur" qui ne peut être atteinte que par moins.
Détente.
Pas arrangé, juste présent.
Déplacez les profondeurs du corps sans le toucher.
Il ne s'agit pas seulement de minimalisme.
Il s'agit d'une réduction active pour atteindre l'essence.
Le Wushu-Shin Dereki™ est l'art du "plus petit pour conquérir le plus grand".
Nous souffrons.
Raideur des épaules, douleurs dorsales, anxiété, essoufflement.
Et souvent, nous essayons de réparer des "parties".
Mais la partie est le résultat du tout.
Ce qu'il faut ajuster, c'est la plus petite unité qui régit la "relation du tout", comme **"l'usage de la force", "la qualité de la respiration" et "la pensée de la station debout "**.
Busshin Dereliction™ ne fait que l'effleurer.
En ne se touchant pas, on va plus loin.
En ne moulant pas, nous leur en faisons prendre conscience.
Et lorsque le moindre sentiment est rétabli,
le corps, l'esprit et même la relation avec le monde commencent à se détendre tranquillement.
Un corps qui "s'ajuste sans essayer de s'ajuster".
Mon message est désormais clair.
Pas "comment".
Il ne s'agit pas non plus d'une "théorie".
"A travers le corps, c'est une manière de vivre qui se défait.
Busshin Dereliction™ n'est pas qu'un exercice ou la pleine conscience sur
.
C'est la **"vérité dans le silence "** elle-même, que l'on rencontre à la fin de l'écaillage.
Conclusion - poser de nouvelles questions
Si vous avez l'impression d'en faire "trop" quelque part,
.
Si quelque chose est "trop", votre respiration est superficielle et votre esprit est bruyant.
Busshin Dereliction™ ne vous met pas sur la voie.
Elle vous ramène simplement à la plus petite question.
À partir de là, tout change.
[P.S.]
Cette méthode n'est pas encore très connue.
Mais nous pensons qu'elle a toute sa place pour atteindre ceux qui ont soif de profondeur.
Moins c'est plus c'est profond.
C'est mon nouvel "axe".


